Certaines initiatives commencent à rémunérer la captation du carbone dans les sols en agriculture - Eloi

Certaines initiatives commencent à rémunérer la captation du carbone dans les sols en agriculture

Une étude de l'Australian Soil Management met en avant la capacité de stockage de 2.400Gt de carbone des sols menés en agriculture régénérative, en comparaison des 8.9Gt d'émissions de CO2 annuels issues de l'énergie fossile.

On nous parle souvent des 20% environ des émissions issues de l'agriculture, et que l'on réfléchit à comment réduire ces émissions. Il est assez logique de penser qu'en optimisant bien les choses, il sera possible de gagner quelques % sur les émissions.

C'est oublier que l'agriculture a une différence majeure avec le transport ou l'industrie : elle peut devenir captatrice de CO2 à grande échelle. Ce qui signifie non seulement supprimer totalement les émissions, mais même envisager, à terme, une activité qui capte du CO2 plus qu'elle n'en émet. A tel point de compenser toutes les autres émissions humaines.

Certaines initiatives commencent à rémunérer la captation du carbone dans les sols en agriculture : par exemple Soil Capital, il faut que ces démarches s'institutionnalisent à grande échelle et rapidement pour rémunérer cette transition. 

Et orienter massivement la recherche sur ces sujets, pour développer une agriculture régénérative sans perte de productivité.