FAQ - Eloi

La candidature

Est-il obligatoire d’avoir un diplôme agricole pour rentrer dans une grappe ?

Il est nécessaire d’avoir une formation agricole et des expériences pratiques diverses pour qu’eloi retienne votre candidature. Au-delà d’eloi, ces éléments vous seront nécessaires pour obtenir votre autorisation d’exploiter, qui nécessite d’avoir la capacité agricole. Elle peut s’obtenir soit par la détention d’un diplôme agricole ou équivalent, soit par une expérience professionnelle au sein d’une exploitation agricole, de 5 ans durant les 15 dernières années, sur au moins 32 ha (article R331-2 du code rural et de la pêche maritime ).

Est-il possible d’arriver avec un projet en collectif déjà créé ? (une grappe deja formée)

Oui, cela est possible. Néanmoins, eloi part de la ferme pour constituer le collectif et non l’inverse. Il sera donc peut-être nécessaire d’adapter le projet collectif aux réalités de la ferme : sa surface, son potentiel agronomique et en circuit court sur les ateliers envisagés par le collectif.
Plusieurs cas sont envisageables, avec un collectif qui peut s’organiser pour l’installation sur l’un des ateliers proposés sur une grappe eloi, ou sur plusieurs ateliers de la grappe.

Il est écrit sur le site “les exploitations éligibles doivent être comprises entre 50 ha et 200 Ha en propriété foncière. Pourquoi ce seuil ?

Le but d’eloi est d’aider à la transmission des exploitations agricoles qui, souvent, sont de trop grande taille et donc trop onéreuses pour pouvoir être acquises en totalité par un candidat à l’installation. En installant plusieurs agriculteurs via la création d’une grappe de fermes, eloi répartit les terres, bâtiments et leur prix associé pour permettre à plusieurs agriculteurs de s’installer et au cédant de transmettre. Les seuils sont indicatifs, mais nous considérons qu’en-dessous de 50 Ha les possibilités d’installation multiples sont trop limitées, et qu’au-delà de 200 Ha le risque est grand qu’il y ait un grand déséquilibre entre les surfaces de terres et les bâtiments disponibles.

Faites vous une sélection des grappeurs ? Si oui, sur quels critères ?

Nous priorisons les candidatures que nous recevons sur un atelier, en lien avec les différents acteurs du monde agricole, afin de maximiser les chances de succès de chaque installation.

La sélection des grappeurs se fonde sur les critères suivants :
– Avoir un projet agricole à fort impact écologique et sociétal, amené à fonctionner en synergie avec les autres projets pressentis sur la grappe
– Avoir une formation agricole (capacité agricole) et des expériences pratiques diverses BPREA ou un niveau agricole supérieur, qui permettent de mener à bien ce projet
– Avoir entamé un parcours d’installation à la chambre d’agriculture (parcours 3 P)
– Vouloir devenir propriétaire d’une ferme et disposer d’un apport financier modéré
– Vouloir s’installer dans un horizon de temps compatible avec la date de lancement de la grappe.

Y a t il des limites de surface minimales et maximales ? Est-ce envisageable pour un projet avec foncier de 4000m² ?

Oui, il y a des limites de surface minimales et maximales pour chaque atelier. Les objectifs de la création d’une grappe étant d’en répartir la surface et le coût sur la base de projets agricoles économiquement viables, nous visons une taille minimale de 2 à 5 Ha pour des activités de maraîchage et une taille maximale de 60 Ha environ pour des activités d’élevage, sachant qu’eloi intervient sur des fermes de 40 à 200Ha environ. En deçà de quelques Ha, les projets ne peuvent porter une part suffisamment importante du prix total ; au-delà d’une soixantaine d’Ha il devient compliqué de parvenir à installer un nombre suffisant de fermes diversifiées sur la grappe pour que puissent s’établir les bonnes synergies agronomiques.

Des projets non agricoles peuvent-ils être inclus : tourisme, artisanat… ?

Ils peuvent avoir leur place à certaines conditions. Eloi met en place un dispositif contractuel permettant de maintenir la vocation agricole des terres. Ainsi, il n’est pas possible d’uniquement proposer une activité de tourisme. Néanmoins, un atelier dont la vocation principale est agricole peut tout à fait proposer un accueil à la ferme. Par ailleurs, il est possible dans une certaine mesure au sein d’une exploitation agricole -dont l’activité principale est agricole- d’avoir une partie de son chiffre d’affaires qui est généré par cet accueil à la ferme. Dans ces conditions, les maisons ou tables d’hôtes sont les bienvenues !

Est il possible de proposer un projet qui ne serait pas entrepreneurial mais associatif comme peut l’être un jardin de cocagne par exemple?

Oui, il est tout à fait possible de proposer un projet associatif et non entrepreneurial du moment que l’objectif de l’activité est principalement agricole. Eloi et ses grappeurs sont engagés à conserver la destination agricole des fermes. L’activité principale ne peut donc être autre mais peut avoir une forme associative.

La création de grappe

Une articulation de la proposition d’Eloi avec le dispositif de portage foncier Région/SAFER est-elle prévue? Si oui: comment se formalise t-elle?

L’activité d’eloi consiste à créer des fermes adaptées, à monter des grappes de fermes et à accompagner des porteurs de projet dans leur processus d’acquisition. Eloi n’a donc pas vocation à porter le foncier comme pourraient le proposer les régions ou la SAFER. Cependant nous sommes tout à fait ouverts à travailler avec des candidats qui souhaitent s’installer sur une grappe et profiter en parallèle du portage foncier Région / SAFER.

Comment être sûr que le projet d’acquisition porté par eloi pour une ferme va être retenu par la SAFER ?

Dans le cas d’une acquisition via la SAFER, son comité est souverain pour sélectionner le candidat retenu pour acheter l’exploitation mise en vente. Eloi travaille néanmoins à construire un projet de reprise solide qui vise à être le meilleur projet possible, en étant :
– vertueux, eloi monte un projet installant plusieurs porteurs de projet agricoles en agro-écologie qui dynamisent les territoires et sécurisent la destination agricole des lieux via un dispositif contractuel
– collaboratif, eloi travaille étroitement avec le cédant, les collectivités locales et les différentes Organisations Professionnelles Agricoles dans l’élaboration de son projet de grappe pour s’assurer que les ateliers définis correspondent au potentiel agricole du site et aux attentes du territoire
– financé, eloi apporte des garanties financières en fonds propres et travaille avec les établissements bancaires sur les projets de la grappe.

Nous avons dans notre voisinage une ferme qui va être à reprendre, pouvez vous intervenir pour y installer une grappe ?

Tout à fait, parlons-nous pour en savoir plus ! Pour l’heure (Mai 2021), eloi intervient dans les régions Bretagne, Pays de la Loire, Normandie, Centre Val de Loire et Île-de-France. Néanmoins, il est prévu de développer rapidement des grappes de fermes dans d’autres régions. Pour être éligibles, les exploitations doivent être comprises entre 40 et 200 ha environ. Vous pouvez directement nous communiquer les spécificités de cette ferme en remplissant ce formulaire.

Pourquoi ne pas mener les actions eloi sur d’autre régions ?

Avant de s’élargir à d’autres régions, eloi a à cœur de consolider son développement sur les régions actuelles. Néanmoins, l’ambition d’eloi reste d’intervenir sur la France entière et donc de développer d’autres régions de France.

Les grappes sont-elles des GFA (Groupement Foncier Agricole) ?

Les grappes montées par eloi visent à permettre à des agriculteurs de s’installer en tant que propriétaires de leur ferme, voisins actifs et engagés avec les autres agriculteurs de la grappe. Au moment de votre acquisition, il n’y a donc pas de GFA constitué qui gère une propriété collective des terres, les terres peuvent d’ailleurs être partiellement ou totalement en location. Toutefois, les agriculteurs installés sur la grappe peuvent s’ils le souhaitent apporter leurs terres à un GFA ou poursuivre avec une propriété des terres individuelle associée à une gestion commune de l’assolement et / ou des conventions de partage de parcelle.
Eloi laisse les agriculteurs libres de s’organiser comme ils le souhaitent sur ces sujets et de choisir le statut juridique qui convient le mieux à leur activité et au niveau d’intégration au sein de la grappe qu’ils souhaitent construire. Il sera souvent gagnant pour tous de réfléchir à un assolement commun et de mutualiser une partie du matériel ou certains bâtiments.

S’il n’y pas de forcément de GFA constitué pour la création de chaque grappe, comment est gérée la propriété ou l’usage des bâtiments et infrastructures communs (hangar, point de vente, forage … etc) ?

Eloi constitue une ASL (Association Syndicale Libre), dont les parts sont détenues par chacun des agriculteurs installés sur la grappe. Cette ASL permet de gérer de manière très souple les éléments en copropriété et regroupe l’ensemble des bâtiments et infrastructures dont l’usage est partagé : voies d’accès, étangs, point de vente éventuel, hangars éventuels, …

Donc la création d’une grappe est un morcellement de terres ?

Non !
La création de grappe sous-tend l’installation sur un même site plusieurs exploitations. Eloi vient qualifier le potentiel des fermes achetées afin de définir les différents ateliers que l’on peut y installer : qualités agronomiques, états des bâtiments ou encore disposition des parcelles sont des critères nous permettant de définir la répartition des ateliers de la grappe. Nous installons donc 3 ou 4 sièges d’exploitation là où il y en avait un seul, et chaque siège est associé à une partie des terres.
Mais cette unité créée au niveau de la grappe devient indissociable. Certains bâtiments, accès, équipements d’irrigation, matériels sont mutualisés. Des mises en commun sont faites pour les assolements, des échanges de parcelles organisés. Le foncier est donc pensé dans son ensemble pour une efficacité maximale de chaque atelier. Cette imbrication rend, en pratique, l’usage des terres comparable à ce qui se fait dans le cadre d’une reprise en association.

Ce n’est donc pas un morcellement ! La création d’une grappe peut être comparée à la reprise d’une ferme par un GAEC où plusieurs associés auraient des activités complémentaires.

La grappe

Y a-t-il une coopération entre Terres de Liens et eloi ?

Nous sommes convaincus que l’action de Terres de Liens est très vertueuse et nous soutenons leur action. Il n’y a pas de partenariat établi entre nos structures à ce stade, mais nous avons eu plusieurs échanges.
Dans les faits, les candidats eloi qui ne souhaiteraient pas acquérir leur foncier peuvent candidater auprès de Terres de Liens pour le faire porter. Le fait que la ferme soit passée par eloi n’est à priori ni un avantage ni un désavantage pour que le projet soit accepté, la décision revient à Terres de Liens selon leurs critères établis.

Des échanges de terres pour l’assolement sont-ils possibles ?

Oui, c’est même recommandé !
L’idée de départ est que chacun soit propriétaire ou locataire de ses propres terres mais qu’ensuite le modèle s’adapte aux spécificités et besoins des différentes configurations des grappes.
En effet, certains systèmes agricoles auront besoin pour fonctionner de mettre en place des échanges de parcelles. Cela sera en pratique possible car la question d’avoir un assolement commun ou des échanger des parcelles, est en réalité indépendante de la propriété des terres. Ainsi, des modalités juridiques existent et permettent de faire ce genre de choses, eloi encouragera et accompagnera les grappeurs dans la mise en place de celles-ci au démarrage de la grappe.

Pouvez vous préciser l’accompagnement / la facilitation qui sera proposée aux collectifs se montant en grappe ?

Une grappe fonctionnera d’autant mieux si les grappeurs se connaissent bien et savent travailler ensemble. C’est pourquoi eloi a à cœur de faciliter la création d’une synergie, pour leur permettre de mieux se connaître et d’apprendre à collaborer.
En pratique, nous mettons en place un accompagnement dès les premières rencontres des grappeurs : un facilitateur externe à eloi leur donnera les clés pour apprendre à se connaître, communiquer les uns avec les autres, exprimer chacun leur projet et leur vision et définir la vision commune qui guidera le fonctionnement de la grappe. Cela nous permet de sensibiliser l’ensemble des grappeurs à l’importance extrême d’avoir mis en place une gouvernance, une charte listant notamment les autorisés et les interdits, de les former à la communication non violente et à l’écoute active tout en gardant à l’esprit qu’ils ne sont pas dans un collectif ultra intégré mais sur une modalité de “super-voisinage” où ils mettent un certain nombre de choses en commun. Une fois le collectif formé et sensibilisé, eloi se retire et les grappeurs auront alors tout en mains pour animer au mieux cette collaboration au quotidien.

Proposez-vous un accompagnement sur l’élaboration des business plan par atelier et/ou grappe ?

L’élaboration du business plan est une étape indispensable de votre installation.
Cependant, eloi s’est fixé une ligne rouge dans toutes ses actions : ne pas intervenir sur des sujets déjà couverts par d’autres acteurs du monde agricole. Ainsi, sur l’élaboration des business plan, un certain nombre d’acteurs sont pertinents : les chambres d’agriculture en premier lieu, qui proposent via les parcours à l’installation un accompagnement pour l’élaboration des business plan. Les GAB (Groupement d’Agriculture Biologique), les centres de gestion (cabinets comptables) et les banques peuvent aussi avoir un regard complémentaire qui vous aidera à progresser dans cette élaboration.
Leur expertise est très complète et connaissent généralement très bien les spécificités des territoires sur lesquels vous souhaitez vous installer mais également les modèles économiques des différents ateliers et sont donc en capacité de pouvoir vous aider très fortement sur ce sujet.
Evidemment, chez eloi nous aurons également un rôle : nous nous assurons notamment que le business plan de votre projet est correctement établi, que vos prévisionnels vous permettent de pouvoir vivre correctement et que votre niveau d’ambition est le bon autant sur le long terme que sur la phase de montée en puissance qui est parfois compliquée. Pour pouvoir vous installer, eloi vous demandera donc d’avoir établi ce business plan et rencontré l’ensemble des acteurs pré-cités.
Enfin, il est important de retenir que chaque atelier dispose bien de son business plan puisque chacun est indépendant. Les projets seront bien étudiés séparément les uns des autres et notamment dans le cadre de l’obtention des financements. Les synergies qui pourront être créées au sein de la grappe sont vues comme “la cerise sur le gâteau” qui permettront de rendre votre activité encore plus solide, mais nous devons nous assurer de l’autonomie potentielle de chacun, notamment dans le cas où ces synergies ne seraient plus possibles dans le futur, quelle qu’en soit la raison : il vaut malheureusement toujours mieux prévoir le pire.
En résumé, on s’assurera surtout de vous mettre en relation avec les bonnes personnes pour vous donner toutes les clés de réussite.

Avez vous des réseaux/filières de transformation pour éventuellement aider les grappeurs ?

Eloi favorise et encourage l’installation d’ateliers de transformation sur le territoire ou sur les grappes. Nous avons la même démarche pour la distribution.
Pour en vérifier la faisabilité, nous prenons contact avec les différents acteurs du territoire : les élus locaux, les agriculteurs, les magasins spécialisés dans les circuits courts (AMAP, Biocoop) pour évaluer s’il est pertinent d’installer une grappe sur ce territoire. Cela nous permet également de mieux connaître justement les filières de transformations présentes sur le territoire et les installations partagées entre exploitants (la proximité d’un atelier de découpe par exemple pour des élevages bovins viande). Mais aussi les possibilités de commercialisation en circuits courts.
En résumé, eloi étudie le territoire dans lequel s’insère la grappe pour vous conseiller sur vos projets de transformation et vous permettre de bénéficier des installations et dynamiques qui le constituent.

Dans les grappes, est-ce qu’il y a plusieurs habitations ?

En fait cela dépend de la grappe et du site actuel. Eloi privilégie le rachat de fermes où plusieurs habitations sont présentes ou avec un potentiel de réhabilitation. Certaines grappes possèdent naturellement deux ou trois maisons, sur d’autres il n’y en a qu’une mais avec la possibilité de réhabiliter un autre bâtiment. Certaines grappes peuvent même être composées de nombreux logements ce qui sera favorable à l’installation de chambres d’hôtes ou de gîtes. Nous échangeons toujours en amont avec les élus locaux pour aborder les questions d’urbanisme et nous assurons d’un soutien sur le projet si la réhabilitation ou la construction de logements est nécessaire. En complément des maisons présentes sur le site, nous pouvons discuter avec la mairie de l’installation de logements mobiles du type tiny house par exemple. Ce n’est par ailleurs pas obligatoire de vouloir habiter sur la grappe.

Le financement

D’où viennent les financements d’eloi pour l’achat des fermes ?

Eloi a la confiance d’investisseurs à impact qui ont fait de la transition agro-écologique, du soutien au monde agricole, de l’installation d’une nouvelle génération d’agriculteurs, la destination de leurs investissements. Ces investisseurs peuvent être des personnes physiques, regroupées ou non dans des structures d’investissement familial, ou des structures institutionnelles publiques ou para-publiques. Tous nos investisseurs sont français, et nos fermes ne sont en aucun cas financées par des structures qui pourraient induire des conflits d’intérêt dans nos activités (comme par exemple la grande distribution ou l’industrie agro-alimentaire). Par ailleurs, pour assurer notre indépendance, nos investisseurs n’ont pas de droit de regard sur la nature des activités menées dans les fermes, ils sont uniquement motivés par les modalités d’impact agroécologique proposées par eloi.

Est-ce que eloi est associé dans mon exploitation ?

Avec eloi, vous êtes et restez propriétaires de votre exploitation dès que vous vous y installez : eloi n’est pas associé et n’intervient dans aucun aspect agricole. L’intervention d’eloi concerne la création de fermes agroécologiques adaptées sur la base de fermes plus grandes, la constitution de grappes de fermes agroécologiques et l’accompagnement des porteurs de projet sur tout le processus d’acquisition. 

Comment financer mon acquisition ?

Pour votre acquisition vous devez passer par un financement bancaire classique. Eloi pourra vous mettre en relation avec les acteurs principaux de votre région et vous donner des conseils sur la façon de préparer vos entretiens.

Vous pouvez également mobiliser une structure pour le portage de votre foncier si vous le souhaitez, qui peut s’en porter acquéreur auprès d’eloi. 

Peut-on négocier les prix proposés par eloi ?

Non ! Les prix ne sont pas négociables et eloi n’a pas de marge de manœuvre.
Pour être plus précis, le prix proposé à un candidat pour l’achat d’une ferme eloi a trois grandes composantes : les frais internes qui correspondent au temps passé par nos équipes sur le projet, les frais externes dus à l’intervention de divers experts sur le projet (expert agronome, géomètre, notaire…) et bien sûr, le coût d’acquisition de la ferme. Ainsi, lorsque vous vous installez sur une ferme et que vous rachetez la ferme à eloi, nous l’avons déjà acquise et des experts sont déjà intervenus dans le processus de création de la grappe. Nous ne pouvons donc plus modifier le prix qui vous est proposé.
En revanche, nous vous assurons que nous avons déjà négocié tous ces prix en amont avec les différents interlocuteurs pour vous permettre de vous installer au meilleur prix !

Eloi

Comment devient-on financeur d’ELOI quand on a de l’argent à investir ? et quels avantages proposez- vous ?

Afin d’obtenir davantage d’informations sur les modalités d’investissement, vous pouvez nous contacter ici.

Quelle est la forme juridique de la société ELOI ?

Eloi est une entreprise sous forme de SAS (Société par Actions Simplifiée), en cours de passage en société à mission. Cela signifie qu’en tant que société à mission, l’objectif principal d’eloi est la poursuite d’une utilité sociale.

Combien êtes-vous dans l’équipe ?

Eloi est une jeune entreprise qui fédère à l’été 2021 moins d’une dizaine de personnes autour de ses deux co-fondateurs Maxime et François. A mesure que nous grandissons, nous faisons grandir l’équipe pour pouvoir mener plus de projets en parallèle et apporter nos solutions le plus largement possible. Si vous souhaitez nous rejoindre, n’hésitez pas à vous rendre ici et nous envoyer votre candidature !

Quel est l’accueil de la « profession agricole » vis-à-vis d’eloi ?

Eloi travaille de manière étroite avec l’ensemble des acteurs de première ligne sur la transmission des fermes et l’installation des nouveaux agriculteurs : communautés de communes, départements, régions, syndicats agricoles, chambres d’agriculture, groupements d’agriculture biologique, SAFER, banques, cabinets de gestion, …
L’innovation apportée par eloi est très majoritairement reçue avec enthousiasme par ces acteurs. Nous partageons avec l’ensemble de ces acteurs un constat commun du besoin d’agir et la volonté d’apporter des solutions aux agriculteurs, en transmission comme en installation.

Quel est le modèle économique d’Eloi?

En tant que structure privée, eloi est dépendant de la facturation de ses services pour assurer son activité. Nos frais d’intervention permettent de couvrir le temps passé par les équipes eloi, ainsi que l’ensemble des intervenants extérieurs nécessaires pour monter la grappe : cabinets d’expertise, géomètre-experts, juristes, électriciens, … Ces frais, qui représentent quelques pourcents du prix de votre acquisition, sont majoritairement payés par le cédant. Le prix qui est présenté aux grappeurs est bien « tout frais inclus ». 
Eloi perçoit une commission sur chaque vente de chaque unité foncière créée. Cela permet de financer toute l’activité et les charges externes liées à la recherche, l’achat, la constitution des grappes ainsi que la mise à disposition des lots.

Les critères pour transmettre sa ferme avec eloi

Quels sont les critères pour transmettre sa ferme avec eloi ?

 

  • Avoir une SAU comprise entre 30 et 200 ha en propriété et/ou location
  • Avoir au moins une habitation sur le site de préférence
  • Avoir un parcellaire partiellement ou majoritairement groupé
  • Etre ouvert à l’évolution des pratiques agricoles sur votre ferme !

Précisions sur la vente

Qu’inclut la vente ?

Eloi se positionne uniquement sur les terres, les bâtiments agricoles et matériels liés aux bâtiments et les maisons.

Si votre ferme est un élevage et que l’étude prévoit que cet élevage peut être repris à la cible, avec parfois une modification de sa dimension, le cheptel sera alors repris par la nouvel éleveur. Nous avons à cœur que l’élevage soit repris au sein de la grappe, la recherche de porteurs de projet ira donc dans ce sens. La vente s’effectuera directement avec le porteur de projet au même moment que vous vente globale. Vous êtes donc assurés du périmètre complet de votre vente au moment de votre transmission.

Comment connaître mon prix de vente net vendeur à eloi ?

Après une première visite de votre ferme et rencontre, une phase de travail de quelques semaines démarre, au cours de laquelle nous allons définir les possibles ateliers qui pourraient s’installer sur votre ferme. En fonction de la projection économique sur ces ateliers, nous pourrons définir une valeur de reprise globale de la ferme et définir un prix net vendeur qui aura pris en compte l’ensemble de frais de dossier forfaitaires. Si ce prix et la démarche vous conviennent, nous pouvons entrer concrètement dans le projet (délai de 6 à 9 mois pour une vente).

Qu’advient-il du matériel ?

Le matériel n’est pas inclus dans le prix de vente mais peut être directement racheté en tout ou partie par le ou les porteurs de projet. A cet effet, une Cuma peut être créée afin de permettre le partage de ce matériel au sein de la grappe.

Est ce que je peux vendre les bâtiments et louer les terres ?

Oui cela est possible. 

Est ce que je vais rencontrer les repreneurs ?

Oui vous pouvez rencontrer les candidats à l’installation lors des visites de la ferme. Votre avis sur les porteurs de projet sera écouté et pris en compte car il est précieux pour nous.

Combien de temps faut-il compter pour la transmission de ma ferme ?

En transmettant sa ferme avec eloi, il faut compter entre 9 et 12 mois entre la première visite et la vente. Eloi permet la transmission rapide de votre exploitation grâce à un processus simplifié et sans aléa. Grâce à la disponibilité des fonds, eloi dispose d’une capacité à se positionner sans délai et à proposer un prix d’achat de l’exploitation. Le concept eloi vous garantit un dossier d’acquisition solide car nous savons résister au départ/abandon d’un porteur de projet et nous pouvons procéder à l’acquisition de la ferme sans attendre le passage des porteurs de projet en CDOA. Le calendrier d’achat de la ferme n’est donc pas sujet aux imprévus humains.

Dans le cas d’un processus SAFER, que se passe-t-il si le dossier eloi n’est pas choisi en CTD ?

Sauf si vous y êtes opposé, la transmission suivra un processus à travers la SAFER. Dans ce cas, si le dossier d’acquisition d’eloi n’est pas choisi en CTD, un autre acteur pourra se positionner sur la ferme tout en proposant le même prix d’achat. Transmettre votre ferme en passant par eloi représente une opportunité de plus pour vous de vendre la ferme sans vous couper d’autres potentiels acheteurs.

Le futur de ma ferme

Après la transmission, la ferme restera-t-elle une exploitation biologique ?

Oui vous avez la garantie que votre ferme biologique restera une ferme biologique. Les installations de grappes eloi sont encadrées par un cahier des charges SAFER ou un bail rural environnemental. Ce qui certifie l’usage agricole et agroécologique des terres.

Ma ferme va-t-elle être démantelée ?

Non ! Une installation de grappe sur votre ferme est équivalente à sa reprise par un GAEC qui déciderait de diversifier l’activité avec plusieurs associés. La modèle d’association défini par eloi est moins intégré que dans un GAEC, mais il y a beaucoup de points communs :

  • l’assolement peut être défini en commun
  • le travail peut être partagé (une structure commune est généralement créée pour ça)
  • le matériel peut être mutualisé
  • le départ d’un grappeur n’est pas très différent du départ d’un associé dans un GAEC, et la poursuite de l’activité agricole sur le lot concerné est garanti par le cahier des charges SAFER

L’intégrité de votre ferme est donc garantie, tout en favorisant un modèle qui crée plus d’emplois et de valeur ajoutée par hectare !