La conversion à l’agriculture biologique, une solution pour stocker du carbone

S’il existe de nombreuses techniques pour améliorer la capacité du sol à stocker du carbone, la conversion d’une exploitation à l’agriculture biologique représente également un réel effet de levier.

Une étude récente, publiée par la Soil Association, a fait l’inventaire de toutes les études comparant la teneur du sol en matière organique en agriculture conventionnelle et en agriculture biologique. La quasi-totalité confirme le net impact positif de la conversion au bio. En effet, ces études montrent que la conversion au bio permet de stocker en moyenne 400 kg de carbone par ha et par an, soit l’équivalent de près de 1500 kg de CO2.

Par conséquent, la conversion de la totalité de l’agriculture française au bio permettrait donc de diminuer, grâce à la séquestration de carbone dans le sol les émissions totales de CO2, pendant au moins 20 ans, d’environ 30 millions de tonnes par an, soit 6% du total des émissions.

D’après le Haut Conseil pour le Climat, le secteur de l’agriculture compte en 2018 pour 19% des émissions de GES. Ces émissions de ce secteur proviennent de l’élevage (48%), des cultures (41%), ainsi que des tracteurs, engins et chaudières agricoles (11%). La conversion des exploitations au bio permettrait ainsi de réduire d’un tiers les émissions de gaz à effet de serre liées à l’agriculture.

C’est pourquoi, chez eloi, nous avons décider de s’en faire notre mission : nous assurons la reprise d’exploitation et leur conversion à l’agriculture biologique.

crédit photo : la ferme de la garenne

Un confinement aux saveurs d’automne

Le confinement offre une nouvelle occasion de redécouvrir les légumes de saison et de soutenir nos producteurs locaux.

Des investissements trop lourds

En quelques années les montants des actifs et la taille des structures ont explosé, comment aider ces jeunes agriculteurs à se financer ?

Un cheptel additionnel, l’équivalent de 70 moutons par hectare

Un cheptel additionnel équivalent à 70 moutons par hectare. Mais de quel cheptel peut-on bien parler ?

89 rue de l’Eglise
75015 Paris

Contactez-nous

Devenir grappeur

Rejoindre eloi

Recevoir notre newsletter

Mentions légales

Newsletter