La matière organique : de la théorie à la pratique

Dans les années 1950s, la majorité des exploitations étaient des exploitations de polyculture élevage, ce qui signifiait que les agriculteurs produisaient leur fertilisant sur l’exploitation (fumier, lisier…) Ils bénéficiaient donc d’une matière organique disponible directement sur leur site.

Aujourd’hui, l’absence d'élevage sur les exploitations rend nécessaire la recherche d’autres sources de fertilité… et donc de matière organique.

La plantation d’arbres sur des parcelles cultivées permet de restituer de la matière organique via les feuilles qui tombent au sol et la décomposition des racines. En effet, 40 % de la biomasse d’un arbre retourne au sol chaque année.

Les cultures intermédiaires jouent également un rôle efficace en terme de restitution de carbone. Ce sont des cultures qui ne sont pas destinées à être récoltées. Elles forment un couvert qui protège le sol, améliore sa structure et piège le nitrate et d'autres éléments nutritifs. Après destruction, le couvert est laissé au sol et lui fournit de la matière organique fraîche. La culture de colza par exemple permet de restituer 14-15 tonnes de matière sèche par hectare et donc près de 2000 kg de carbone. Cette pratique permet donc de couvrir largement les pertes annuelles par minéralisation et de façon naturelle.

Une troisième solution est de prendre le problème à l'envers..! Pourquoi ne pas remettre de l'élevage sur les exploitations ? Les grappes eloi sont constituées par plusieurs porteurs de projets complémentaires installés sur un même site : maraichers, céréaliers, éleveurs, etc. Les produits des uns peuvent alors servir d’intrants pour d’autres.

Et vous, comment restituez-vous de la matière organique à votre sol ? Votre expérience est précieuse, n’attendez plus pour la partager !

“Les trois plus beaux métiers du monde sont aviateur, écrivain et paysan”

“Les trois plus beaux métiers du monde sont aviateur, écrivain et paysan.” Saint-Exupéry

“Mon caddie a fait cinq fois le tour du monde !”

Les articles qui remplissent le caddie d’une ménagère européenne ont parcouru plus de 200 000 km en moyenne. Solution de circuits courts.

La conversion à l’agriculture biologique, une solution pour stocker du carbone

La conversion à l’agriculture biologique permet d’améliorer la capacité du sol à stocker du carbone. Séquestration de carbone dans le sol

89 rue de l’Eglise
75015 Paris

Contactez-nous

Devenir grappeur

Rejoindre eloi

Recevoir notre newsletter

Mentions légales

Newsletter