Le label bas-carbone en élevage : quèsako ?

Quand on sait que la viande et les produits laitiers représentent 85% de l’empreinte de gaz à effet de serre dans notre alimentation au stade agricole alors qu’ils ne représentent que 34,3% dans la production agricole totale, la question suivante se pose : existe-t-il un moyen de faire baisser la part de l’empreinte carbone de l’élevage sans pour autant freiner le développement de ce dernier ?

Face à cette problématique, le label bas carbone fait de plus en plus parler de lui comme étant une solution. Mais que signifie concrètement ce label créé en 2018 ?

En France, le label bas carbone a pour but de soutenir le développement de pratiques agricoles et forestières bénéfiques au climat visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à augmenter l’absorption de carbone. Mais ce label se veut avant tout concret et local : il met en place un cadre transparent et innovant permettant de financer et rémunérer des projets locaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

C’est dans cette démarche que, en février 2020, plus de 10% des élevages étaient engagés dans le plan carbone et près de 400 éleveurs laitiers français étaient d’ores et déjà labellisés « bas-carbone » leur permettant de vendre des crédits-carbone après avoir réduit leurs émissions de gaz à effet de serre. L’objectif de ces éleveurs engagés ? Eviter l’émission de 70 000 tonnes de CO2 d’ici 2025 notamment grâce à des pratiques agroécologiques. Ainsi les haies et de prairies permanentes sont de mise pour atteindre la neutralité carbone en 2050 chez ces éleveurs mais également chez nos grappeurs, formés eux aussi aux pratiques agroécologiques !

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