Les vers de terre, à quoi ça sert ?

Ils ne comptent pas leurs heures, ils sont les meilleurs amis d’une terre fertile, mais on ne les remarque jamais…nous avons nommé le lombric, aussi communément appelé ver de terre.
Sans eux, on croulerait littéralement sous les déchets organiques. Alors, comment des êtres si discrets peuvent réaliser un tel travail ?

Estimés à 200 par m2 (pas très “covid-friendly”, on vous le concède), les vers de terre dégradent la matière organique et la transforme en sels minéraux que les plantes vont puiser avec leurs racines et dont elles ont absolument besoin pour grandir. Ils creusent également des galeries ce qui permet d’aérer le sol et facilite l’infiltration de l’eau et le déploiement des racines. Malgré tous leurs atouts, leur population aurait été divisée par quatre en 40 ans. En cause ? Huvert Reeves, scientifique, explique que “les traitements que l’on donne au sol, pesticides et engrais, empoisonnent les vers” avant d’insister sur le fait que “les sols où il n’y a plus de vers de terre deviennent stériles”. Autre ennemi de ce travailleur forcené : le labour, pratique répandue avec 40% de la Surface Agricole Utilisée (SAU) en France systématiquement labourée.

Face à ce constat et à l’importance de ces “sentinelles des champs”, de plus en plus d’agriculteurs renoncent ou minimisent l’utilisation de pesticides et le labour de leurs terres. Ces choix sont soutenus par plusieurs approches agricoles comme l’agroécologie, fervente défenseuse de la première heure de nos amis les lombrics ! C’est justement l’agroécologie que nos grappeurs eloi s’engagent à pratiquer au sein de leur ferme, histoire de faire la part belle à nos chers vers de terre !

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