Ouest France parle de nous ! - Eloi

Ouest France parle de nous !

« Près de 40 % des fermes sont aujourd’hui rachetées pour en agrandir une autre », regrettent Maxime Pawlak et François Moret. Motivés par la transition agroécologique, les patrons de la société Eloi proposent une alternative à l’agrandissement en rendant accessible le foncier aux paysans bio ou en agriculture de conservation des sols (ACS).

« On rachète une exploitation agricole, et on y installe une « grappe » de fermes », ont expliqué les deux jeunes chefs d’entreprise, lors d’une des visioconférences organisées mi-novembre par le salon agricole de la bio de Retiers (Ille-et-Vilaine).

Des unités agricoles indépendantes À une seule production laitière pourrait succéder un élevage bovin laitier sur une surface moins importante avec, comme voisins, des ateliers de maraîchage, de céréales ou de volailles.

« Nous regardons de près le potentiel agronomique des terres de la ferme, les synergies possible entre les productions et les débouchés de commercialisation en circuit court. » Chaque unité agricole reste indépendante mais s’engage dans une charte de bonnes pratiques. Comme par exemple la mise en commun d’un seul magasin de producteurs.

« C’est une démarche intéressante, confie Stéphane Hamon, directeur de la Safer de Normandie, qui permet d’installer différents types de productions agricoles sur des petites surfaces. Tous les systèmes doivent pouvoir coexister. »