Quelles conclusions tirer du Covid ?

L’homme et la planète sont vulnérables. Sans doute l’avait-on un peu trop oublié. L’actualité nous le rappelle malheureusement de façon cruelle.

Il ne s’agit pas de se positionner en donneurs de leçons, en ces temps très difficiles où beaucoup souffrent et meurent seuls. Ce n’est pas le moment. Nous sommes tous compatissants et solidaires, démunis. Reconnaissants aussi devant le dévouement de certains.

Néanmoins, peut-on s’empêcher de penser que ce qui nous arrive aujourd’hui, à cause d’un virus, peut nous arriver demain, à plus grande échelle sans doute, à cause du réchauffement climatique ?

Le progrès technique ne peut pas tout résoudre. Cruelle désillusion.

On viendra à bout du Covid 19, mais un autre fléau viendra demain, irrémédiable, ce serait se voiler la face que d’en douter encore. L’homme doit se préparer, anticiper, changer.

L’une des solutions s’impose : repenser une société plus locale, plus circulaire et donc plus résiliante aux catastrophes. Sans exclure la science, nous pouvons penser une société qui allie l’homme au progrès de façon plus équilibrée. En agriculture, cela signifie produire, transformer, distribuer de façon plus locale et écologique tout en assurant sécurité et productivité.
C’est possible !

Il faudra bien sûr changer un peu nos habitudes de consommateurs. Consommer moins de viande, plus de protéines végétales et légumineuses. Respecter les saisons. Réapprendre à cuisiner des produits frais, locaux, de qualité et à un prix équitable. Prendre du temps aux fourneaux, plutôt que que d’acheter des produits déjà transformés, à base de produits agricoles industriels souvent importés… On trouve bien du temps pour regarder en moyenne 3h47 la télévision par personne et par jour en France !

Il faudra bien sûr aussi que les investisseurs et les banques changent leurs habitudes. Nous n’avons aucun plaisir à penser que les investisseurs qui doutaient encore hier face aux rendements limités du financement de l’agro-écologie, ont entre temps probablement perdu 35% de valeur de leur portefeuille. Mais ces investisseurs devront renoncer au seul critère de rentabilité immédiate, et penser à la pérennité des investissements dans un monde à risque. La pérennité financière ne pourra plus aller sans pérennité sociale, humaine et écologique.

Il faudra enfin changer un peu nos habitudes de citoyens. Travailler pour des entreprises qui agissent pour le bien commun. Voyager de façon raisonnable, pourquoi pas en agri-tourisme local et engagé, porteur de sens et de vraies rencontres. Etre acteur du changement.

Un projet de société qui, quand on y pense, ne peut nous apporter que du bon, du beau, du vrai…

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