GAEC DE LA BOUILLÈRE (MARIGNÉ – 49)
Marigné (49)
🐄 Elevage
Installation en GAEC
107 000 €
50% des parts du GAEC (cheptel, bâtiments, matériel agricole)
GAEC DE LA BOUILLÈRE (MARIGNÉ – 49)
🐄 Elevage
Installation en GAEC
107 000 €
50% des parts du GAEC (cheptel, bâtiments, matériel agricole)
Conditions d’installation
Marigné (49) 184 ha
🐄 Elevage
2500€/mois. 2 week-ends sur 3 off. Installation 2025.
MODALITÉS D’INSTALLATION
Installation dans le GAEC par acquisition de 50% des parts sociales.
Salaire : 2 500€/mois.
Astreinte : un week-end sur 3 complètement libre du vendredi soir au lundi matin + 1 week-end sur 3 est assuré avec un travail uniquement le matin, qui permet d’être libéré à 10h.
Les parts sociales du GAEC comprennent :
– Cheptel (120 vaches laitières, 220 brebis et agnelles et 120 génisses laitières)
– Bâtiment (Stabulation vaches laitières et génisse + salle de traite rotative)
– Matériel agricole (tracteurs, télescopique…)
185
hectares de SAU
120
vaches laitières
220
brebis vendéennes en croisement charolais
Thomas – Troupeau de vaches laitières et cultures
Thomas, 37 ans, est associé au GAEC de la Bouillère depuis 2013. Après avoir expérimenté l’élevage et les cultures à l’étranger, il décide de s’installer avec son père et son oncle à Marigné. Passionné par son métier, le vivant le fait vibrer et rend ses jours uniques et toujours différents. De nature très amicale et sympathique, Thomas aime le partage et les échanges, c’est pourquoi s’installer en GAEC était essentiel pour lui. Aujourd’hui, il a à cœur de trouver un nouvel associé polyvalent avec lequel il pourra partager sa passion.
Stéphane – Troupeau ovin et cultures
Stéphane, le plus ancien des associés du GAEC, est installé depuis 1983 à la Bouillère ! Ce passionné des animaux a commencé l’aventure avec son père, avant que celui-ci soit succédé par son frère, pour finalement former un trio avec son fils Thomas depuis 2013. Stéphane est principalement en charge du troupeau ovin, de la partie entretient du matériel mécanique ainsi que des cultures, en duo avec Thomas. Son attachement pour l’élevage se traduit par le soin qu’il apporte aux animaux. Stéphane désire trouver un repreneur pour le remplacer, lui et son frère, qui saura conserver l’amour du vivant qui règne au sein du GAEC.
Frédéric – Troupeau de vaches laitières
Frédéric, 60 ans, est installé au GAEC de la Bouillère depuis 1994. Il s’occupe de la production de vaches laitières : traite, reproduction, sanitaires, élevage des veaux et élevage des génisses. Comme ces deux associés, Frédéric est passionné par son métier et surtout par les animaux. L’élevage lui tient beaucoup à cœur et ce qui l’anime plus que tout, c’est que chaque jour est différent, qu’il n’y a pas de routine. Il souhaite que le nouvel associé apprécie l’élevage afin de perpétuer au mieux l’activité du GAEC.
Le troupeau de vaches laitières du GAEC de la Bouillère cherche un repreneur !
Date d’installation
Courant 2025
Profil
1 associé polyvalent
Modalité
Période de stage ou de salariat avant installation
Aujourd’hui l’atelier laitier est plus particulièrement géré par Thomas et Frédéric. Cependant, cela va évoluer suite au départ de Frédéric. Le nouvel associé sera amené à prendre plus particulièrement en charge cet atelier, surtout s’il reprend la maison sur le site. Thomas quant à lui, sera sur le site ovin.
Actuellement, l’atelier laitier représente 120 vaches laitières Holstein qui produisent une quantité de presque 1 million de litres de lait par an. La taille de ce cheptel sera revu à la baisse à l’arrivée du nouvel associé afin de s’adapter à la réduction de main d’œuvre et d’améliorer l’autonomie fourragère et protéique du système, passant ainsi sur une production plus extensive.
La partie administrative et comptable étant pour partie gérée par Frédéric, devra faire l’objet d’une nouvelle répartition.
Pourquoi rejoindre cette ferme ?
Une gestion des investissements réfléchie, qui permet de se rémunérer correctement
La très bonne gestion des associés a permis de ne pas sur-investir dans les bâtiments et le matériel. Grâce à une grande partie du travail assuré en CUMA, seuls les tracteurs et le télescopique sont en propriété. Les associés se permettent de se prélever un salaire de 2 500 € par mois chacun.
La complémentarité des ateliers ovins et bovins
L’atelier ovin permet d’apporter une sorte de sécurité au système, notamment grâce à la rentrée d’argent différente, l’amélioration de la gestion des prairies et l’optimisation de la gestion du travail.
L’animal au cœur des préoccupations
Les exploitants de ce GAEC ont à cœur de mettre l’élevage et l’animal au centre de leur système de polyculture élevage. Les 3 associés expriment un amour inconditionnel pour les animaux, qui se traduit par un soin méticuleux apporté aux vaches laitières et aux brebis.
L’équilibre entre la vie pro et la vie perso
Les associés prennent soin de maintenir le bien-être de chacun. Ils ont mis en place un système de gestion du temps qui permet d’avoir un week-end sur 3 complètement libre du vendredi soir au lundi matin. De plus, 1 week-end sur 3 est assuré avec un travail uniquement le matin, qui permet d’être libéré à 10h. Grâce au GAEC, les exploitants ont à tout moment la possibilité de s’absenter en semaine si le besoin s’en fait sentir. Les bases solides d’aujourd’hui permettront d’accueillir sereinement un nouvel associé et d’imaginer un nouvel équilibre à 2.
Le futur de la ferme
L’orientation vers une baisse de production sur l’atelier laitier permettra d’améliorer l’autonomie fourragère et protéique du système, et permettra de favoriser la bascule vers un GAEC à deux associés. L’augmentation de la surface en herbe et en légumineuses pourrait également contribuer au projet d’agroécologie du GAEC. Pour finir, Thomas, l’associé restant, est très ouvert à l’évolution du système qui pourra être proposé par le nouvel associé.
Cette ferme m’intéresse