Devenez associé en polyculture-élevage en Indre (36)

Ateliers caprin, porcin, grandes cultures, maraîchage, production d’huiles avec possibilité de diversification

  • LieuChabris, à 50 minutes de Blois
  • Ateliers caprin, porcin, grandes cultures et maraîcher
  • Superficie90 ha
  • 🤝 Yoann et Elisa recherchent de nouveaux associés !
  • 🏷 Reprise d'un tiers des parts sociales pour 20 000 €
  • Solution de logement identifiée

" Nous sommes associés parce que nous prenons plaisir à travailler ensemble ! "

Yohann et Elisa recherchent un.e associé.e !

Localisation

La ferme est implantée sur la commune de Chabris, à la frontière du Loir-et-Cher, à seulement 10 minutes de Selles-sur-Cher. Blois se situe à 50 minutes, tandis que Tours, Orléans et Bourges sont accessibles en une heure environ. Située entre la Sologne et le Berry, l’exploitation bénéficie d’un cadre rural préservé tout en restant proche des commodités essentielles. Chabris dispose des services du quotidien : écoles et collèges, médecin, commerces et grande surface, offrant un cadre de vie pratique et agréable.

La ferme et ses associés

Yoann et Elisa ont rejoint l’entreprise familiale en 2009 et 2014. Jusqu’à fin 2023, ils ont travaillé aux côtés de leurs parents, sur une exploitation très diversifiée : élevage caprin avec transformation fromagère, atelier porcin, charcuterie et vente directe sur les marchés de Paris. Cette organisation faisait vivre jusqu’à quatorze équivalent temps plein.

Le départ à la retraite de leurs parents a marqué un changement important. Les deux associés ont choisi de recentrer l’activité, en arrêtant la transformation fromagère ainsi que la commercialisation hebdomadaire sur les marchés. Aujourd’hui, ils gèrent la ferme à deux, avec un apprenti et leurs parents à temps partiel.

L’exploitation repose désormais sur 220 chèvres en système laitier, une quinzaine de porcs transformés, des cultures assurant l’autonomie alimentaire du troupeau, un petit atelier maraîcher et une production d’huile de colza et de tournesol, lancée en 2024. L’accueil
pédagogique à la ferme et la vente en circuits courts, notamment via Cagette.net, complètent l’ensemble.

L’arrêt récent de certaines activités ouvre aujourd’hui de nouvelles perspectives : le ou les
futurs associés pourront construire leur propre projet, en cohérence avec leurs compétences
et leurs envies. Plusieurs pistes sont envisageables : relancer la transformation la fromagère, créer un atelier de volailles, développer le maraîchage, structurer la commercialisation de l’huile, aménager un gîte à la ferme, valoriser les 28 noyers déjà plantés, ou encore s’orienter vers une activité de paysan-boulanger ou d’apiculteur.

La ferme couvre 90 hectares exploités, dont 60 ha sont la propriété d’une SCI familiale. La grande majorité des terres est regroupée autour du siège.

L’exploitation repose sur plusieurs ateliers complémentaires :
- L’atelier caprin comprend 220 chèvres de race alpine, dont le lait cru est livré à la coopérative d’Anjouin.
Le troupeau atteint plus de 80 % d’autonomie alimentaire et la reproduction est conduite exclusivement en monte naturelle.
- L’atelier porcin concerne une quinzaine de porcs achetés à 30 kg, engraissés et transformés sur l’exploitation puis commercialisés entièrement au détail en circuits courts.
- Les cultures de luzerne, sainfoin, trèfle, orge, avoine, blé et lupin sont principalement destinées à l’alimentation des animaux.
- Un petit atelier de maraîchage, d’environ 150 m², dédié à la production de courges pour le moment.
- La ferme produit un peu plus de 500 litres d’huile de colza et de tournesol oléique par an.
- Une partie des produits (viande et charcuterie, courges, huile) est vendue en direct, notamment via la plateforme Cagette.net.

Les infrastructures sont fonctionnelles et adaptées à l’activité :
- Une chèvrerie équipée d’une salle de traite
- Une nurserie ventilée pour les chevrettes
- Un bâtiment porcin entièrement rénové en 2017, ainsi qu’un hangar
- Un séchoir à bottes
- Un laboratoire de transformation viande et une fromagerie.
L’ensemble des bâtiments, construits entre 1970 et 2025, présente des états hétérogènes, allant de structures à rénover à des installations récentes en excellent état.

Pourquoi rejoindre cette ferme

➡ Une diversité d’ateliers et de projets

La personne recrutée pourra intervenir sur plusieurs ateliers de la ferme, dans un environnement dynamique marqué par de nombreux projets en cours et des perspectives d’évolution. Cette diversité offre un cadre de travail stimulant et évolutif.

➡ Un domaine de responsabilité dédié

Elle aura également l’opportunité de prendre en charge un atelier spécifique, en fonction de ses compétences et de ses appétences, avec un véritable périmètre de responsabilités. L’objectif est de lui permettre de s’investir pleinement dans son domaine de prédilection et de contribuer concrètement à la dynamique et aux résultats de l’exploitation.

➡ Un équilibre propice à l’épanouissement

L’organisation du travail est pensée pour préserver un véritable équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Le rythme actuel prévoit un week-end travaillé sur deux (hors périodes plus intenses comme les foins, la moisson ou les mises bas), ainsi que cinq semaines de congés par an. En parallèle, les deux associés sont engagés au sein de la CUMA et du CIVAM, ainsi que dans différentes structures non agricoles. Ces engagements associatifs nourrissent les échanges, renforcent le réseau local et contribuent à faire vivre le tissu social et agricole du territoire.

Rencontrez les associés

Yoann - Associé à La ferme de la prairie

Formé comme boucher-charcutier, Yoann a complété son parcours par un BPREA en transformation fermière et produits fermiers à Florac. Il s’est installé sur la ferme en 2009, à l’âge de 21 ans.

Aujourd’hui âgé de 38 ans, il se consacre principalement à la transformation de la viande ainsi qu’aux travaux des champs (pressage des bottes, paillage, etc.). Les astreintes d’élevage, certaines tâches culturales et la vente sont partagées entre les deux associés.

Elisa – Associée à La ferme de la prairie

Elisa a suivi un BTS en restauration et gestion marketing hôtelière, puis une licence en entrepreneuriat avant d’obtenir un BPREA. Elle a rejoint la ferme en 2014 comme salariée pendant dix ans, avant de s’installer comme associée aux côtés de son frère en 2024.

Aujourd’hui âgée de 36 ans, elle est principalement en charge de la conduite des troupeaux et de la gestion administrative de l’exploitation.

Les associés recherchent...

🤝 Un ou plusieurs nouveaux associés pour aller plus loin dans la diversification et l’autonomie de la ferme !

Yoann et Elisa souhaitent s’entourer de personnes polyvalentes, ouvertes et capables de s’intégrer dans une exploitation aux multiples activités. L’objectif est que chacun puisse piloter son propre atelier tout en contribuant pleinement à la dynamique collective, afin d’assurer la cohérence et la solidité de l’ensemble. Le ou les futurs associés auront la possibilité de porter le projet qu’ils souhaitent développer. Une expérience préalable et une réelle autonomie seront des atouts précieux.

Au sein de la SCEA, chaque associé correspond à une unité de travail et dispose du droit de vote correspondant, celui-ci n’est donc pas lié au pourcentage de parts sociales. Ils recherchent en conséquence des personnes à l’aise pour s’exprimer, participer aux échanges et contribuer aux décisions lors des réunions de pilotage entre associés.

Très attachés au travail en équipe, Yoann et Elisa tiennent à faire vivre une dynamique collective forte et sont enthousiastes à l’idée d’accueillir de nouveaux partenaires dans l’aventure. Ils accordent une grande importance à la qualité des produits élaborés et commercialisés, avec l’ambition de maintenir un haut niveau d’exigence. Cette rigueur s’accompagne d’un esprit d’expérimentation : tester, ajuster, parfois se tromper, fait pleinement partie de leur manière d’avancer et de progresser.

Approche agroécologique de la ferme

Sur leur ferme, Yoann et Elisa défendent un modèle à taille humaine, fondé sur la cohérence et l’autonomie. Ils cherchent à construire un système en cycles fermés : élevage, fumier, cultures, colza, huile, tourteaux, puis retour à l’élevage, afin de limiter les intrants et de valoriser au maximum les ressources produites sur place.

Au niveau du troupeau, les mises bas ont lieu sur l’exploitation ; les chevrettes de renouvellement y sont élevées et une partie des chevreaux est engraissée pour être vendue en direct. Les périodes de commercialisation sont choisies en cohérence avec le calendrier de travail, privilégiant les moments où la charge à la ferme est plus légère.

Côté cultures, aucun insecticide ni fongicide n’est utilisé, et le recours aux herbicides reste très limité. Selon les besoins, ils alternent labour et travail du sol au canadien, pratiquent des rotations longues, implantent des couverts végétaux avant les semis de printemps et développent des associations culturales. Le fumier est valorisé et amélioré grâce au bactériolit afin d’optimiser sa qualité et les conditions en bâtiment. La régulation des pucerons repose sur la lutte biologique, notamment par l’introduction de coccinelles.

Enfin, Yoann et Elisa sont attentifs à leur empreinte carbone et veillent à inscrire l’ensemble de leur système dans une démarche durable, responsable et cohérente sur le long terme.

Cette ferme vous intéresse ?

Contactez le diffuseur de l'annonce :